Lorsque les crédits se multiplient, les dépenses s’enchaînent, il est alors très difficile d’affronter le quotidien. Le rachat se dévoile comme un concept intéressant, mais il n’est pas sans risque, car une offre sur cinq est en infraction.

20% des offres de rachat de crédit sont nocives

La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes s’est attardée sur ce secteur. 182 établissements ont été étudiés à la loupe, les résultats montrent qu’il y a de mauvais élèves. 20% des offres ne proposent pas un contenu attendu avec, notamment, quelques mensonges. La DGCCRF à la suite de son enquête insiste sur le fait qu’il existe actuellement une offre sur cinq en infraction. Il est impératif d’être rigoureux dans la sélection des formules, car la situation est propice au regroupement des crédits. L’année 2016 affiche des taux extrêmement bas qui ont la particularité d’être inédits. Certaines structures malveillantes sont susceptibles d’utiliser cette situation pour escroquer des consommateurs.

Attention aux mentions publicitaires interdites

Même si la situation est meilleure par rapport à 2014, la DGCCRF demande aux investisseurs de ne pas abaisser leur vigilance. Au cours de l’enquête, elle a constaté que ce sont les petites structures qui semblent être les plus nocives. Elles ne reculent pas devant des méthodes parfois agressives. Par conséquent, ce sont près de 20% des offres de rachat de crédit qui sont pointées du doigt pour diverses raisons. Dans certains cas de figure, des mentions publicitaires sont affichées alors qu’elles sont interdites. Il est assez facile de les reconnaître, car elle vous incite à souscrire en insistant sur le fait que vous allez retrouver du pouvoir d’achat grâce à cette formule.

L’absence de la FIPEN est dommageable

Les personnes qui optent pour le rachat sont généralement en fragilité financière. Elles doivent obtenir une fiche d’information précontractuelle européenne normalisée. Cette FIPEN est malheureusement absente dans plusieurs offres, alors qu’elle est essentielle pour comparer véritablement toutes les formules existantes. La DGCCRF mentionne la dangerosité de cette pratique, elle est nuisible au budget des foyers puisque les offres de rachat, comme chez www.rdcf.fr engendrent un coût indiqué normalement dans cette FIPEN. De ce fait, parmi les infractions, il y a la tromperie ou le mensonge concernant le total de l’endettement. Pour réaliser des économies, il est indispensable de connaitre le coût réel d’une telle formule sur le long terme.